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Anorexie, boulimie, compulsions alimentaires : l'association peut vous aider à voir les choses Autrement

Chirurgie de l'obésité Avignon Vaucluse

La gastroplastie est un recalibrage de l’estomac, à telle fin de réduire son volume à 60 mL environ. Découvrez dans cet article qu'il existe plusieurs sortes de gastroplastie. Egalement, vous pourrez retrouver sur cette page une liste de professionnels à Avignon et sa région qui sauront vous apporter tous les conseils dont vous avez besoin.

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(043) 275-3333
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Avignon, Vaucluse

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Trésorerie du Centre Hospitalier d'Avignon
(043) 275-3510
305 Rue Raoul Follereau
Avignon, Vaucluse

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Centre Hospitalier de Montfavet
(049) 003-9038
2 Avenue Pinède
Avignon, Vaucluse

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Hebergement Lou Ventabren
(046) 633-2290
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Laudun l'Ardoise, Gard

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Gastroplasties : traitement de toutes les obésités?

Gastroplasties : traitement de toutes les obésités ?

La prise en charge de l’obésité est une affaire très longue haleine. Beaucoup de malades et de médecins s’y épuisent et cherchent alors, ensemble ou séparément, " le traitement facile " à portée de tous.
Dans notre imaginaire, une intervention chirurgicale a un côté " radical " qui attire. Les gastroplasties, pour cette raison, séduisent bien des malades et des thérapeutes.

1. Mais que peut-on véritablement en attendre ?

La gastroplastie est un recalibrage de l’estomac, à telle fin de réduire son volume " utile " à 60 mL environ. Il en existe plusieurs sortes : gastroplasties verticales bandées avec double série d’agrafes isolant une poche gastrique supérieure et chenal inférieur ; anneau gastrique qui fait comme une ceinture gonflable autour de la partie haute de l’estomac ; par analogie, by-pass gastrique où une anse jéjunale montée est anastomosée à la partie haute de l’estomac, elle-même séparée de la partie basse par une double série d’agrafes.

Il ne fait aucun doute que les malades, après gastroplastie, maigrissent, et maigrissent même beaucoup, dans les 2 premières années (15 à 20 kg pour beaucoup). Ils perdent de la masse grasse (60 à 70 %) et aussi de la masse maigre (30 à 40 %).

Il est clair qu’ils réduisent massivement leurs ingesta, avec pour certains de véritables anorexies et des apports inférieurs à 800 kcal et 40 g de protides par jour.

Il est très fréquent que les repas ne soient plus possibles, le chenal inférieur, large de 7 à 9 mm, ne laissant passer que des aliments longuement mâchés et sélectionnés pour n’être pas trop durs (les crudités et les fruits passent plutôt mal ; et ne parlons pas de certaines viandes) ou ne pas faire bouchon (risque de bézoar).

Il n’est pas si facile de boire en mangeant, car la distension de la poche génère des douleurs dissuasives. Alors, certains patients se nourrissent en " buvant ou suçant " (sodas, glaces, pâtes à tartiner).

Il n’est pas si facile de suivre ces malades : ils ne se plient pas si aisément à la nécessité d’une surveillance médicale. Peut-être est-ce là la conséquence d’une sélection de malades " qui en ont assez " des consultations médicales éprouvantes et veulen...

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Sonde gastrique de renutrition dans l'anorexie mentale et la boulimie

Intérêt de la sonde nasogastrique dans l'anorexie et la boulimie

1. Traitement de l'anorexie mentale : pourquoi une sonde gastrique de renutrition ?

Un travail mené à l’hôpital Bichat, en partenariat avec l’Association Autrement, a clairement montré que la renutrition  par sonde naso-gastrique avait tout son intérêt. Elle permettait aux malades atteints de troubles du comportement alimentaire, et notamment d’anorexie mentale, de rester moins longtemps hospitalisés, tout en travaillant efficacement sur leur comportement. La prise de poids était également de meilleure qualité.

Les résultats de cette étude sont disponibles : Sonde gastrique et TCA : étude

Mais en pratique, qu’est ce qu’une sonde naso-gastrique de renutrition ? Pourquoi faire ? Combien de temps la garde t-on ? Empêche t-elle de manger ? Pourquoi la sonde et pas juste les repas ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de vous répondre.

2. Qu'est ce que la sonde naso-gastrique ?

sonde_nasogastrique.jpg

Il s’agit d’un petit tuyau, d'un diamètre de moins de 3 millimètres, que l'on passe par le nez (peu importe la narine) et que l'on descend tout doucement dans l'estomac. Cela ne fait pas mal et une fois la sonde mise en place, on ne la sent pas. Rassurez-vous, elle n’empêche absolument pas de respirer, ni d’avaler.

3. A quoi sert-elle ?

La sonde permet la perfusion, goutte à goutte, dans l’estomac, de mélanges nutritifs, composés de la totalité des nutriments dont nous avons besoin (protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux…). Ces mélanges se présentent sous une forme liquide, facile à assimiler par l’intestin, et bien tolérés par l’estomac. En général,  chaque unité du mélange apporte 500 calories réparties de façon diététique entre protides, lipides et glucides. La quantité du mélange nutritif est adaptée au cas par cas selon les besoins et expliquée au malade. Ces mélanges sont contenus dans un flacon relié à une nutripompe (machine qui permet de réguler le débit du mélange). Cette machine est fixée sur un pied à perfusion et permet ainsi au patient de se déplacer même quand il reçoit cette alimentation. Le patient n’est donc pas obligé de rester au lit, ni dans sa chambre.

4. Quel(les) malades en bénéficient ?

La dénutrition , quelle qu’en soit la cause, s’accompagne invariablement d’une perte d’appétit (anorexie) et d’une difficulté à s’alimenter à...

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