Équilibre alimentaire Gap Hautes-Alpes
Déterminants de nos choix alimentaires
Équilibre alimentaire
Quelle prise en charge nutritionnelle dans les TCA?
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Déterminants de nos choix alimentaires
Déterminants de nos choix alimentairesL'alimentation est un acte fondateur de notre identité. C'est une forme de langage. Comme pour le langage, l’homme est programmé pour savoir manger, pas pour une alimentation donnée : l’enfant peut donc apprendre à aimer la cuisine italienne en Italie et les sushi au Japon.
L’enfant petit par exemple regarde et copie ses parents. Ce faisant, il espère être reconnu et accepté (aimé), comme lorsqu’il s’essaie à parler leur langue. Les sensations de l’enfant, dès le plus jeune âge, se plient aux horaires et habitudes familiales. Il aura faim aux mêmes heures que ses parents. Il va apprendre ce qui « se mange ». 1. Mais pourquoi donc mange-t-on ?Si l’on voulait simplifier, on pourrait dire que :
Pour chacun de ces aspects, nos choix alimentaires sont influencés par le jugement que nous portons sur nos aliments, selon notre culture, le contexte médiatique et nos affects. 2. Manger est un acte métaboliqueOn mange pour combler des besoins nutritifs. On dit : « j’ai faim » ; « Ce qui me rassasie ». |
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Équilibre alimentaire
Équilibre alimentaire1. Manger aujourd'huiManger aujourd’hui parait facile. Manger est naturel et nous savons le faire depuis des millénaires… depuis notre enfance. Pourtant rien n’est évident. 2. Mais quel est l'enjeu ?L’alimentation a pour but d’assurer le maintien ou la restitution d’un état nutritionnel adapté à l’environnement et, le cas échéant, de permettre la croissance (enfance, grossesse, allaitement, sport…). Mais c’est bien autre chose aussi :
La faim est régulée par nos réserves et les dépenses énergétiques des jours précédents. Nous avons une bonne perception de nos besoins en énergie, en glucose et en sodium. Mais il n’y a pas d’ajustement des autres apports de nutriments : protéines, lipides, micronutriments selon nos besoins : le corps ne « sait » pas.
3. Archaïsme et conscienceL’alimentation est affaire d’apprentissages au moins autant que de réponses physiologiques.
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Quelle prise en charge nutritionnelle dans les TCA?
Quelle prise en charge nutritionnelle dans les TCA ?1. Définition1.1. L'anorexie mentaleEn bref : Une perte de poids, un amaigrissement parfois extrême, la peur de reprendre du poids et une aménorrhée chez une jeune fille ou une femme jeune. 1.2. La boulimieEn bref : Elle se définit comme la répétition de crises alimentaires faites d’ingestion sans faim, ni plaisir, d’une quantité massive de « choses alimentaires » non choisis, avec la pensée intense de perte de contrôle et un souci de minceur qui conduit aux vomissements. La base du problème : C’est le besoin de maigrir à tout prix. 1.3. La compulsion alimentaireEn bref : C’est la répétition plusieurs fois par semaine de crises alimentaires faite d’ingestion sans faim, ni rassasiement certes, mais avec plaisir, d’une quantité notable d’aliments choisis, avec une certaine pensée de perdre le contrôle. Il n’y a aucun souci de minceur donc pas de vomissements. Important : Pour tous les TCA : Il existe des carences alimentaires qu’il faut traiter 1.4. Eléments physiopathologiquesEn bref : Derrière chacun de ces troubles du comportement alimentaire (TCA), il y a un manque de confiance en soi, une peur de ne pas être « à la hauteur ». 1.5. Eléments de réflexionRéflexions nutritionnelles : Il existe une régulation de la prise alimentaire qui fait que, dans un contexte de déficit énergétique, on a une sensation de faim qui croît avec le degré du jeûne. Il pourrait exister, au moins pour certains nutriments, une régulation qui nous pousse à manger plus tant qu’il n’a pas comblé le déficit en ces nutriments. Il existe enfin un renforcement du plaisir alimentaire en cas de privation, volontaire ou non, d’aliments à note sensorielle élevée (à forte sensation de plaisir). L’homme a en effet construit son indispensable besoin de manger autour du plaisir et non autour de réponses « programmées » aux déficits nutritionnels. 1.6. Eléments pronosticsL’anorexie mentale (AM) : Il existe deux types différents d’AM : la forme restrictive pure (restriction alimentaire et hyperactivité physique) et la forme boulimique (au début simples vomissements ou compulsions). Ce n’est sans doute pas la même maladie. « Faute de prise en charge nutritionnelle », l’anorexie mentale tue dans 5 à 10 % des cas, par dénutrition. Les risques sont ceux de la dénutriti... |
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